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Pouvez-vousROULER ?au Japon, en règle
La plupart des voyages se passent de véhicule, car le train fait le travail. Si vous comptez rouler, quatre questions vous disent honnêtement quels papiers le Japon demande. Information générale, pas un conseil juridique.
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Vous ne rouleriez pas en règle
Le Japon ne reconnaît que les IDP délivrés selon la Convention de Genève de 1949 (un IDP selon la Convention de Vienne de 1969 n'est pas valable) ou, pour les permis de Suisse, d'Allemagne, de France, de Belgique, de Monaco et de Taïwan, une traduction japonaise officielle, toujours avec votre permis national. Le FCDO prévient qu'on peut être arrêté et verbalisé sans les bons documents. Le train est l'alternative simple.
- Vous avez indiqué ne pas avoir de permis moto dans votre pays. Un IDP ou une traduction ne vaut qu'avec votre permis national : vérifiez d'abord que votre permis lui-même couvre la moto.
- Vous avez indiqué ne pas avoir d'IDP. Pour le Japon, il doit s'agir de la version de la Convention de Genève de 1949 (vérifiez la convention indiquée dedans), obtenue chez vous avant le départ ; selon la police de Tokyo, il permet de conduire un an à compter de l'entrée. Avec un permis suisse, allemand, français, belge, monégasque ou taïwanais, il vous faut plutôt la traduction japonaise officielle de la JAF, délivrée en général sous 1 à 2 semaines : si vous l'avez, répondez oui plus haut.
- Vous n'êtes pas sûr de votre assurance. Lisez les conditions pour les deux-roues et demandez au loueur quelle couverture est incluse : l'assurance obligatoire seule peut être insuffisante en responsabilité civile.
- Vous avez indiqué ne jamais avoir roulé. Au Japon on roule à gauche, et le FCDO met en garde contre les piétons qui traversent au vert, les cyclistes sans éclairage la nuit et les conducteurs qui freinent brusquement : pas l'endroit pour apprendre.
- Quoi que vous décidiez : le code de la route japonais impose le casque sur toute moto et tout cyclomoteur, et selon le FCDO le taux d'alcool autorisé est d'environ un tiers de celui du Royaume-Uni, alors ne buvez rien avant de rouler.
Cet outil donne des informations générales d'après vos réponses, pas un conseil juridique ou d'assurance. Vérifiez les règles en vigueur auprès de sources officielles et lisez votre propre contrat.
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Questions fréquentes
Quel permis international est valable au Japon ?
Seulement un IDP délivré selon la Convention de Genève de 1949. La police de Tokyo précise qu'un IDP relevant d'autres conventions, dont celle de Vienne de 1969, n'est pas valable, même s'il vient d'un pays signataire de Genève. Il permet de conduire un an à compter de votre entrée au Japon.
Puis-je conduire au Japon avec un permis français ?
Oui, avec une traduction japonaise officielle jointe à votre permis, à la place d'un IDP. La JAF prévoit cette voie pour les permis de Suisse, d'Allemagne, de France, de Belgique, de Monaco et de Taïwan, et délivre en général la traduction sous 1 à 2 semaines après la demande : faites-la bien avant le départ. Les autres permis demandent l'IDP de Genève de 1949.
Le casque est-il obligatoire en scooter au Japon ?
Oui. L'article 71-4 du code de la route japonais impose le port d'un casque moto à toute personne sur une moto ou un cyclomoteur.
Quel est le taux d'alcool autorisé au volant au Japon ?
Selon le FCDO, environ un tiers de la limite britannique, avec amende et prison possible, et un passager peut être arrêté si la police pense qu'il savait que le conducteur avait bu. La seule quantité sûre, c'est zéro.
Ai-je besoin d'un scooter ou d'une voiture au Japon ?
Pour la plupart des voyages, non : 27 182 km de voies ferrées et le shinkansen relient villes et grands axes mieux que n'importe quel véhicule. Un véhicule se justifie là où les horaires s'espacent : la campagne, la montagne et les îles.

