Commencez par une consultation, pas par un article
Prenez rendez-vous avec un médecin ou un centre de santé des voyageurs au moins huit semaines avant le départ : eux seuls peuvent tenir compte de votre santé, de vos antécédents et de votre itinéraire. Cette page donne des informations générales, pas un avis médical personnalisé. Huit semaines, c'est le délai indiqué par le FCDO britannique, car certains schémas demandent plusieurs doses espacées. Avant de partir, vérifiez deux points que le FCDO place en premier : que votre destination peut fournir les soins dont vous pourriez avoir besoin, et que vous avez une assurance voyage adaptée aux soins locaux ou à une évacuation médicale imprévue. C'est capital en cas de pathologie ou de grossesse.
Vaccins de routine et risques cités pour le Japon
Assurez-vous d'abord que vos vaccins de routine sont à jour, puis demandez à la consultation de vérifier les recommandations en vigueur pour le Japon. Le FCDO renvoie à la page des vaccins de voyage du NHS pour ce qui est conseillé et ce qui est payant, et cela évolue : une page comme celle-ci n'a pas à prétendre détenir la liste. Parmi les risques sanitaires au Japon, le FCDO cite la dengue, les insectes piqueurs et les tiques, ainsi que la coqueluche. Il signale aussi que le mal aigu des montagnes existe dans certaines régions du Japon, ce qui compte si votre programme inclut la haute montagne. Ce qui vous concerne relève de la consultation, pas de cet article.
La loi sur les médicaments qui piège les voyageurs
Le Japon applique strictement une loi sur les substances stimulantes, et l'importation de certains médicaments courants, sur ordonnance ou non, est illégale. Le FCDO cite les inhalateurs Vicks, les traitements contre les allergies et les sinus, les médicaments contre le rhume et la grippe contenant de la pseudoéphédrine, et certains antidouleurs en vente libre contenant de la codéine. Des étrangers ont été détenus et expulsés pour ces infractions : dix minutes de vérification valent la peine. Si vous voyagez avec un traitement, vérifiez son statut auprès de l'ambassade du Japon dans votre pays et lisez les recommandations générales sur les voyages avec médicaments. Gardez tout dans l'emballage d'origine avec une copie de l'ordonnance.
Les soins au Japon, et le 119
Pour une ambulance, composez le 119 et demandez-en une. Les structures médicales japonaises sont de grande qualité, mais les soins coûtent cher et vous devez vous attendre à payer l'intégralité de ce que vous recevez. Un établissement peut d'abord vérifier votre assurance, ce qui peut retarder votre prise en charge : gardez votre numéro de police et la ligne d'urgence de l'assureur hors ligne sur votre téléphone. Contactez vite votre assurance si l'on vous oriente vers un établissement. Le FCDO publie une liste de prestataires au Japon où une partie du personnel parle anglais, à enregistrer avant le départ plutôt qu'à chercher en salle d'attente.
Piqûres, chaleur, eau et rester joignable
Puisque le FCDO cite la dengue ainsi que les insectes piqueurs et les tiques, la protection contre les piqûres est l'habitude à garder au quotidien. Utilisez un répulsif, couvrez-vous en zone boisée ou herbeuse, et inspectez-vous après une randonnée. L'été est l'autre risque concret : août à Tokyo dépasse 31°C avec une forte humidité, alors buvez, ralentissez l'après-midi et prenez la chaleur au sérieux. Sur l'eau du robinet, la page santé du FCDO ne dit rien : renseignez-vous sur place, et en cas de doute l'eau en bouteille ou filtrée reste le conseil habituel. Gardez votre téléphone chargé et fonctionnel : il porte votre assurance, votre application de traduction et les alertes séismes et typhons.





